L’hôtel Ha(a)ïtza

Riche d’un passé mémorable, l’Hôtel Haïtza fait partie de la mémoire collective des habitants du Pyla. Bâti par Louis Gaume en 1930.

1930 Haïtza

Le Pyla a été entièrement façonné par la famille Gaume, de Louis le grand-père, fondateur des premiers hôtels, à Louis le petit-fils, cinquième Gaume à présider aux destinées de l’entreprise familiale. « Mon grand-père, plombier zingueur, est arrivé à Arcachon comme compagnon du Tour de France en 1912. Son idée de génie a été de comprendre qu’il n’existe pas de station balnéaire sans hôtellerie », raconte Louis Gaume, deuxième du nom. Son aïeul crée donc l’entreprise Gaume en 1920 et convainc le principal propriétaire foncier du Pyla, Daniel Meller, et des investisseurs comme Philippe de Rothschild ou le Duc de Cazes, de l’intérêt d’édifier des hôtels haut de gamme pour développer ce petit lieu de villégiature. Il commence les travaux en 1926 et les achève en 1932 : la Corniche, Haïtza, le Robinson ou encore Oïhana voient successivement le jour ; les touristes affluent, le Pyla devient rapidement une destination très prisée.

Louis Gaume veille à l’unité architecturale des hôtels et des villas du quartier, tous construits dans le style néo-basque si caractéristique, en imposant ses matériaux préférés (bois, tuiles traditionnelles, zinc…) et ses choix esthétiques. Il met également un point d’honneur à préserver la nature environnante, glissant soigneusement ses constructions entre les pins des forêts qui signent l’âme des paysages du Pyla.

 

Dirigé par Jean Gaume, fils de Louis, l’Hôtel est le témoin privilégié de l’âge d’or et de l’essor de la Côte d’Argent. Il devient rapidement un lieu très en vue des personnalités : Annabella, vedette de cinéma et Jean Murat, la couturière Jeanne Lanvin, les familles Rotschild, Michelin, mais aussi Mendès-France, Charles Trenet, Yves Montand, Johnny Hallyday… y séjournèrent.

L’endroit devient le point de rencontre incontournable des amoureux du Bassin.

2016 Ha(a)ïtza

Fermé en 2001, l’hôtel a été repris par William et Sophie Techouyeres, déjà à l’origine de la renaissance d’une autre perle du Bassin, l’Hôtel La Co(o)rniche, avec la complicité de Philippe Starck.

Animés par la volonté de préserver et de faire revivre l’âme du pays, William et Sophie Techoueyres souhaitent insuffler une seconde jeunesse à Ha(a)ïtza, en lui apportant ce petit supplément d’âme qui fait leur force et leur succès : un mélange de convivialité, de simplicité et de proximité. L’objectif : redonner à cet hôtel son panache d’antan, y accueillir leurs amis, et faire découvrir l’art de vivre et les charmes de cette région qu’ils adorent.

 

L’Hôtel Ha(a)ïtza compte 38 chambres, incluant des suites, suites juniors et un appartement.

L’Hôtel propose également différents espaces de détente, pour des séjours placés sous le signe du luxe et de la volupté… La piscine, sous une verrière ouvrante, s’offre aux hôtes toute l’année. Autour, comme… , spa, fitness et salon de coiffure…

Philippe Starck

« J’aime ouvrir les portes du cerveau humain ». Philippe Starck

Une nouvelle collaboration avec Philippe Starck s’imposa comme une évidence.

 

Autre amoureux inconditionnel du Bassin d’Arcachon, le designer, déjà instigateur de la rénovation de La Co(o)rniche, a su capter les envies de William et Sophie et personnaliser l’endroit à leur image. Tout en apposant sa patte singulière, ponctuant le lieu d’objets de design, de masques africains, de peintures et d’œuvres diverses, dans un subtil mélange d’« art à la plage »…

 

De son père, inventeur et ingénieur aéronautique, il hérite très tôt le désir de créer et de rêver. Plusieurs années et plusieurs prototypes plus tard, Philippe Starck est missionné pour travailler pour le Président français François Mitterrand. C’est également à ce moment qu’il commence à créer des meubles pour les plus grands éditeurs italiens et internationaux.

 

Quand Philippe Starck conçoit un hôtel ou un restaurant, il travaille plutôt comme un metteur en scène, créant des scénarii pour amener et élever les gens dans un univers mental, imaginatif et créatif. Ses hôtels sont tous devenus des icônes intemporels et ont apporté une nouvelle dimension au paysage international.

 

Découvrir un objet ou un lieu conçu par Philippe Starck, c’est entrer dans un monde d’imagination intense, de surprises fertiles et de fantasmagorie.

Pendant plus de 30 années, ce créateur, designer et architecte insolite et polymorphe, en dehors des conventions, a toujours été présent dans notre quotidien, en créant des objets « bons » avant d’être beaux, et des destinations icôniques qui emmènent les membres de sa « tribu culturelle » ailleurs, hors d’eux-mêmes, et surtout, les amènent au meilleur.

 

A travers son concept de « design démocratique », augmenter la qualité des objets pour baisser les prix afin de donner le meilleur au plus grand nombre, Starck est apparu comme un pionnier quand le design était destiné exclusivement à une élite. Peu de domaines n’ont pas été explorés par le créateur : des meubles pour particuliers aux maisons en vente par correspondance, des motos aux méga yachts, et même la direction artistique de projets de voyages dans l’espace… entre autres.

 

Les convictions écologiques de Starck étaient une évidence avant qu’elles ne deviennent populaires pour le respect de l’avenir de la planète. Très tôt déjà, il crée le catalogue Good Goods, le catalogue des non-produits pour les non-consommateurs du futur marché moral, sa propre compagnie de nourriture organique, et plus récemment, il développe le concept révolutionnaire de « l’écologie démocratique », en créant des éoliennes personnelles à des prix accessibles, qui annoncent également des bateaux solaires, des véhicules à hydrogène…

 

Ce citoyen du monde, infatigable et rebelle, considère comme son devoir de partager sa vision éthique et subversive d’un monde plus juste et continue à être en accord et à devancer nos rêves, désirs et besoins en faisant de son travail un acte civique et politique mais toujours avec amour, poésie et humour.

 

Site internet : www.starck.com
Contact presse : press@starcknetwork.com
Tel : + 33 1 48 07 59 31

L’équipe

William Téchoueyres, le capitaine

 

Philippe Starck le décrit comme « un bloc de vie » et lui prête « toute l’élégance d’un énorme éclat de rire ». William Téchoueyres s’impose autant par sa carrure d’ancien rugbyman que par sa franche et entière générosité. Ancien international du XV de France, joueur en première division à Bègles, il a mené de front la pratique d’un sport au plus haut niveau et sa carrière de restaurateur qu’il continue aujourd’hui.

 

Il fait ses classes à 17 ans sur le Cap Ferret, avant d’ouvrir son premier bar à Bordeaux en 1994. Vient ensuite la reprise du Casino de Biscarosse en 1996, suivie de celle du Casino de Mimizan en 1998 et la création du Casino de Lacanau en 2000.

 

Entreprendre est chez lui une seconde nature. Une fois ses casinos vendus, il ouvre un nouveau restaurant à Pessac, avant de finalement retrouver le Bassin d’Arcachon où il redresse le Café de la Plage, incontournable établissement du front de mer.

 

Reprendre les rênes de La Corniche se présente à lui comme une opportunité qu’il ne peut refuser. Main dans la main avec la famille Gaume, il s’attache à rendre son prestige au lieu tout en conservant son hospitalité légendaire. La rencontre avec Philippe Starck scelle les contours définitifs du projet et les nouvelles perspectives ouvertes à La Co(o)rniche.

 

Animés par la volonté de préserver et de faire revivre l’âme du pays, William et Sophie Techoueyres souhaitent insuffler une seconde jeunesse à Ha(a)ïtza, en lui apportant ce petit supplément d’âme qui fait leur force et leur succès : un mélange de convivialité, de simplicité et de proximité. L’objectif : redonner à cet hôtel son panache d’antan, y accueillir leurs amis, et faire découvrir l’art de vivre et les charmes de cette région qu’ils adorent.

 

Pour faire vivre l’endroit, William Téchoueyres s’entourent de collaborateurs fidèles et enrichit son équipe de nouvelles personnalités qui incarnent l’esprit qu’il souhaite faire vivre à Ha(a)ïtza. Il est aujourd’hui l’âme même du Lieu.

 

L’ailier droit : Sophie Téchoueyres

 

Originaire d’Arcachon, cette enfant du pays pose un regard attentif sur le Bassin, ses richesses et surtout ses habitants.

 

Compagne de William depuis plus de 19 ans, Sophie s’implique avec ferveur dans le projet de son mari. Dès le début, cette chirurgien dentiste, qui adore son métier, passe tout son temps libre à la Co(o)rniche pour faire de ce lieu magique un endroit convivial et chaleureux.

 

La Co(o)rniche devient sa passion : elle décide de s’y consacrer à plein temps. Sophie prend les rênes de l’Hôtel, qu’elle dirige avec enthousiasme et efficacité.

Le sens de l’hospitalité est chez elle une seconde nature : toujours enjouée, Sophie s’attache à recevoir elle-même ses hôtes de passage, aux côtés de William.

 

Soucieuse  de préserver l’harmonie entre passé et présent, qui emplissent l’atmosphère de ce lieu unique, elle veille à offrir une prestation de qualité à ses invités.

Généreuse, elle décide de partager avec sa clientèle ses coups de cœur, mode, bijoux, accessoires, qu’elle rassemble dans sa boutique, installée au cœur du Lobby.

Un accueil souriant et personnalisé, un service discret et efficace, une ambiance festive et décontractée sont pour Sophie les maîtres mots d’un séjour réussi.

 

Les arrières

 

On retrouve en cuisine du café Ha(a)ïtza les fidèles de William Techouyeres, qui l’entourent depuis des années, dont le chef Vincent Faure. Comme à La Co(o)rniche, il accepte de relever le défi d’une cuisine ouverte et joue le jeu d’une transparence qui se retrouve dans l’assiette.

 

A la carte : des produits frais et des plats simples, « comme à la maison ». La carte se renouvelle chaque jour selon le marché et compte toujours quatre suggestions : une rôtisserie, une grillade, un plat cuisiné et un poisson.

 

Les avants

 

Sandrine, meneuse de jeu du café, dirige avec brio la brigade des serveurs, jeunes et passionnés, dynamiques et sympathiques qui s’affaire avec efficacité et célérité, pour le bien-être de chacun.

En salle comme en terrasse, le service est à l’image des lieux : souriant, élégant et chaleureux.

A l’hôtel, Virginie, installe un accueil souriant et personnalisé, un service discret et efficace.