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Ha(a)ïtza 2016 - Haïtza

Ha(a)ïtza 2016

Animés par la volonté de préserver et de faire revivre l’esprit du lieu, Sophie et William Techoueyres souhaitent insuffler une seconde jeunesse à Ha(a)ïtza, en lui apportant ce supplément d’âme qui fait leur force et leur succès : un mélange de simplicité, de proximité et d’élégance.

L’objectif : redonner à cet hôtel son panache d’antan, y accueillir leurs amis et faire découvrir l’art de vivre et les charmes de cette région qu’ils adorent.

Déjà à l’origine de la renaissance de l’Hôtel La Co(o)rniche, ils offrent une nouvelle vie à Ha(a)ïtza, et grâce à une réhabilitation signée Philippe Starck, ils poursuivent leur histoire sur les bords du Bassin.

Philippe Starck a imaginé Ha(a)ïtza comme un paradoxe : de la pesanteur du Roc s’élèvent des mondes fantasmés issus de nos imaginaires collectifs.
Le bâtiment historique devient une porte d’entrée vers des espaces à la personnalité assumée qui se dévoilent au visiteur et par le visiteur. Dans un éclectisme élégant, Ha(a)ïtza est une série d’abstractions, d’espaces rêvés.

Du terreau fertile offert par la région, Starck a retenu le sable de la Dune du Pyla comme l’un des éléments constitutifs du lieu. A la fois organique et minérale, solide et mouvante, la nature paradoxale du sable est à la base de la construction de l’imaginaire des lieux. Il est la transition entre l’extérieur et l’intérieur, ancrant l’hôtel dans sa région et invitant au voyage vers des Ailleurs, des terres connues ou inconnues.

Des terra incognita que l’on retrouve dans l’univers fantasmagorique du Grand Salon. Un univers fascinant, un salon bourgeois dans lequel les photos et objets de famille côtoient les souvenirs de voyages en Afrique.

La sensation de dépaysement est accentuée par la transition volontairement radicale entre les différents espaces publics. Ainsi le Grand Salon, cette étrange salle des trophées dans laquelle pourrait apparaître le mirage d’un vieux lieutenant-colonel, s’ouvre sur un espace de réception immaculé qui rappelle par son minimalisme les galeries d’art moderne new yorkaises.